Freedom Writers (Toast au changement)

Les jours se succédait et une année passait. Une année exceptionnelle qui a permis à Mlle Gruwell de crée un groupe formidable à partir des jeunes ragés qui peuvent se dévorer à tous moment.  Un groupe qui fera d’eux, des élèves exceptions et l’exemple pour les autres, et de Mlle Gruwell, une prof exceptionnelle.

Pour les encourager d’avantage, Mlle Gruwell a préparé une surprise pour eux. Un évènement, « le toast au changement ». Un bon matin à la première heure, elle ferma la salle classe de l’intérieure pour que personne ne remarque la petite surprise. Elle finit l’installation, et ouvert la porte pour les autorisées à entrer.

Une fois tout le monde est à l’intérieur, elle dit : Bon jeune jeans, voilà ce que j’ai besoin de vous, je vais que chacun de vous s’avance et qu’il prend l’un des sacs préparer là, dans lequel vous trouverez vos quatre livres de ce semestre. Mais avant que vous preniez ces livres, je veux que vous preniez un de ces verres de cidres qui vous attend là. Et, que chacun d’entre vous porte un toast. C’est un toast au changement que nous allons tous porter ici. Ce que je veux dire par là, à partir de cet instant, tous les voix qui vous disent,  c’est sure que tu vas échouer, sont renduit aux silences. Tout raison de croire que rien ne changera jamais, s’évanouissent. Et la personne que vous étiez jusqu’à ce moment précise, elle a perdu son tours cette personne ; maintenant c’est votre tour.

Premier toast

Moi je sors avec des garçons depuis que j’ai onze ans, du genre… j’étais forcement celle qui se retrouvait enceinte avant seize ans qui laisserait tombe l’école ; comme maman. Ça n’arrivera pas.

Deuxième toast

Il n y a personne qui veux écouter les ados. Tout le monde pense qu’on devrait être heureux parce qu’on est jeunes. Et ils ne voient pas les guerres qu’on mène au quotidien. Un jour ma guerre s’arrêtera, et je resterais vivante.

Toast trois

Ma mère ma flanquer dehors quand elle a appris que j’étais dans un gang. Je voudrais qu’elle voit que j’ai mon diplôme. Je voudrais avoir dix-huit ans.

Puis un élève demande la permission de lire un extrait de son journal, il s’avance tous doucement, avec un visage triste. Il ouvre son journal, feuilletait quelques pages, et commence à lire.

Je viens de passer le pire moment de vacance de mes 14 ans de courte vie. Tout a commencé par un cout de file. Ma mère pleurait et suppliait, elle voulait qu’il patiente un peu. On aurait dit qu’elle luttait pour espérait sa dernière bouffai d’aire. Elle ma serrait de toutes ses force et elle a pleuré. Ses larmes on aurait dit que c’était des balles qui touchaient mon T-shirt.  Et Elle m’a dit qu’on se faisait expulser. Elle me le demandait de l’excuser, je pensais, je ne plus une maison. J’aurais dû demander quelque chose de moins chère pour noël.

Le matin de l’expulsion, un violant cout à la porte m’a réveiller. Le chérif est venir faire son job. Je regardais vers le ciel, en espérant que quelque chose se passe. Ma mère n’a plus de famille pour l’aider. Il n’y a pas d’argent qui va rentrer. Ce n’est pas la peine que je vienne à l’école et que j’ai des bonnes notes, si j’ai plus de maison. Et puis je m’arrête pile devant la salle de l’école, et j’ai envie de vomir. Je porte le vieux vêtement de l’an dernier, des vieilles chaussures et ne suis pas allé chez le coiffeur…

Je n’arrêtais pas de me dire qu’on aller  se moquer de moi. Au lieu de ça ? Je suis accueilli par un groupe des copains qui étaient dans mon cours d’anglais l’an dernier. Et je comprends que Mlle Gruwell,  ma prof d’Anglais mortel de l’an dernier, est la seule personne qui me redonne espoir. En me souvenant avec les amis des cours d’anglais, et des sorties de l’an passé, je commence à me sentir mieux. On me donne mon emploi du temps, et ma première prof c’est mademoiselle Gruwell en salle 203. J’arrive dans la salle, et en ce moment-là j’ai l’impression que tous les problèmes de la vie ne sont plus si important, je suis chez moi.

A suivre!

 

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