Freedom Writers (Les journaux)

Quelque semaine plus tard, mademoiselle Gruwell consultât son placard, pour voir un peu les nouvelles de ses élèves. Elle était surpris, ravis et émotionné, lors qu’elle constata que tout le monde a voulus partager sa vie, son histoire. Elle vient de débloquer une porte. Elle a sue qu’une grande confiance va s’installer entre eux, après quelque semaine de haine. Elle   ramassa tous les journaux, et s’installa dans son bureau et commença à lire.

Journal un

Dans toutes les guerres, il y a un ennemi. Je regardais ma mère tomber à moitié mort sur le coup. Et je regardais le sang et les larmes ruisselaient sur son visage. Je me sentais impuissante, terrifier, et furieuse en même temps. Je sens encore la brulure de ceinture sur mon dos et mes jambes. Une fois, il ne pouvait pas payer le loyer. Et ce soir-là il nous a laissé dans la rue, et il nous a montré le trottoir. Il a dit, « choisissez un endroit ».

 

Journal deux

Clay étais mon pote. Il m’avait protégé plain fois. Lui et moi, on était une armée… un jour, il surgit de nulle part avec une enveloppe en papier. On est allé assoir sur un banc de la Parc, et il sorti un revolver de cette enveloppe, pour me montrer comment tirer. Et par erreur il toucha la détente, et la balle la prit à la tête, et il est mort d’un seul coup, allongé sur mes genoux. Je suis restais assis là jusqu’à ce que la police arrive. Mais Quand ils arrivent, tous ce qu’ils voient c’est un cadavre, un revolver et un nègre. Il mon amener en foyer éducatif. La première nuit c’est la plus angoissante. Des détenus qui cognent dans les murs, qui font les signes de leur gang… je pleurais la première nuit. Il faut que personne ne sache jamais. Je passer les quatre années suivants à faire des aller retours dans le foyer éducatif. Tous les jours je m’inquiétais, quand est ce que je serais libre ?

 

Journal trois

C’est mon frère qui m’a appris que c’été la vie pour un jeune noir. Fait ce que tu dois faire. Apprend les couleurs à les connaitre, les frontières des gangs. Ce que tu dis à un coin de rue, faut pas le dire ailleurs, apprend à ne pas le ramener, un mot de travers et tu peux te faire flinguer.

Journal quatre

Si vous regardez mes yeux, vous verrez une fille affectueuse. Si vous regardez bien mon sourire, vous verrez rien qui cloche. Si vous soulevez mon T-shirt, vous verrez le bleu. Qu’est-ce que j’ai fait, pour me mettre autant en rage ?

Journal cinq

A seize ans, j’ai vue plus de morts qu’un employé de pompe funèbre. Chaque fois que je sors de chez moi, je cours le risque de me faire tirer dessus. Pour les gens de l’extérieur, ce n’est qu’un cadavre de plus, au coin de la rue. Ils ne savent pas que c’était mon ami.

Journal sept

J’avais du mal à choisir quel chaussette je voulais, et j’ai entendue des coups de feu. Je tournais mes yeux et j’ai vu un de mes pots par terre, et le sang plein le dos, et qui sortais de sa bouche. Alors le lendemain, sous mon T-shirt, j’ai scotché un flingue que j’ai trouvé dans la ruelle auprès de la maison.

Journal huit

Je ne sais même pas comment cette guerre a commencé. C’est juste deux camps qui se bastonnent depuis longtemps. Çà intéresse qui l’histoire qui est derrière ? Je suis la fille de mon père. Et quand ils vont me demander de témoigner, je protégerai les miens quoi qu’il arrive.

Journal neuf

Mes amis sont des soldats, pas d’une guerre, mais des rues. Ils se battent pour rester en vie. Chaque fois que j’éclate quelqu’un pour entrer dans notre gang, c’est un nouveau baptême. Ils vous donnent leur vie, on leur donne une nouvelle. J’ai perdu plain de pote qui sont morts dans cette guerre no déclarer. Les soldats et moi on dit que ça vaut le coup, prendre des risque en esquivant les balles, en appuyant sur la détente, oui ça vaut le coup.

(A suivre!)

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